Découvrez comment Philippe Bekalarek, professionnel de l'immobilier au sein du réseau Efficity, a contribué à façonner la suite d'outils MY360 d'Inoveo3D dès ses premières versions, et pourquoi co-construire avec ses utilisateurs vaut mieux que construire pour eux.
La technologie seule ne fait pas un produit
Dans l'univers SaaS, une croyance persiste : si la technologie est suffisamment solide, l'adoption suivra. La réalité est plus exigeante.
Un produit ne crée de valeur que lorsqu'il résout un problème réel, un problème que quelqu'un rencontre concrètement, jour après jour, sur le terrain. Ce qui signifie que construire le bon produit ne commence pas par du code, mais par des conversations.
C'est ce principe qui est au cœur de notre collaboration avec Philippe Bekalarek, professionnel au sein du réseau Efficity, et l'un des premiers à avoir mis MY360 d'Inoveo3D à l'épreuve.
Un professionnel exigeant, un rôle structurant
L'approche de Philippe est simple : pas de compromis, pas de à-peu-près. Méthodique, attentif au détail, perfectionniste, il applique à ses annonces un niveau d'exigence élevé, parce qu'il sait que la qualité du contenu conditionne directement les résultats.
Lorsqu'il a accepté de devenir bêta-testeur dans les premières phases du projet, il a apporté exactement cet état d'esprit. Pas seulement pour valider des fonctionnalités, mais pour les confronter à ses conditions réelles : ses clients, son workflow, ses attentes.
Les retours qui en sont sortis, les siens et ceux de son équipe, étaient précis, ancrés dans la pratique, et parfois inconfortables. Exactement ce qu'il faut pour construire quelque chose qui fonctionne vraiment.
Des retours concrets aux fonctionnalités clés
La collaboration n'a pas produit des suggestions lisses livrées en présentation. Elle a produit une série de points de friction spécifiques, de cas d'usage et de besoins non couverts : la matière brute qui façonne une roadmap produit mieux que n'importe quelle étude de marché.
Trois briques majeures ont émergé directement de cette phase :
Un moteur de visite virtuelle 360° pensé pour le terrain
L'exigence était claire : la simplicité avant tout. Pas de configuration complexe, pas de courbe d'apprentissage. Un outil que n'importe quel professionnel peut prendre en main immédiatement, tout en offrant une expérience réellement immersive aux acheteurs.
Home staging et retouche photo par IA
La qualité visuelle étant revenue comme friction récurrente, la question a évolué : comment améliorer les visuels sans multiplier les outils et le temps ? La réponse a été d'intégrer le home staging assisté par IA, permettant de réaménager virtuellement un bien, d'améliorer les photos et de soigner la présentation directement dans le flux de travail.
Génération automatique de vidéos à partir de photos
Le troisième levier est né d'une question de différenciation : qu'est-ce qui distingue une bonne annonce de celle qui arrête le scroll ? La vidéo. Résultat : une fonctionnalité qui génère des vidéos courtes et dynamiques à partir de photos, sans compétences en montage, sans outil externe.
L'audit d'annonce : un outil né du passage à l'échelle
Au fur et à mesure que d'autres professionnels rejoignaient le programme bêta, un nouveau besoin a émergé.
Au-delà de créer de meilleurs contenus, les équipes avaient besoin d'évaluer l'existant : identifier ce qui fonctionnait, ce qui freinait les annonces, et où concentrer les efforts d'amélioration en priorité.
Ce besoin est devenu l'outil d'audit d'annonce : une couche d'analyse IA qui score les annonces sur leurs visuels, leur texte et leurs données techniques, puis remonte les corrections les plus impactantes. Pas un tableau de bord supplémentaire à gérer, mais un point de contrôle qualité intégré au workflow, pour que chaque annonce publiée soit la meilleure version possible.
Le marché ne s'adapte jamais au produit
Il existe une version du développement produit où l'on construit quelque chose, on le lance, et on attend que le marché suive. Certains y croient sincèrement : avec assez de conviction et de marketing, ça finit par prendre.
C'est rarement ce qui se passe.
Le marché ne s'adapte pas au produit. C'est le produit qui s'adapte au marché, ou il disparaît. Et s'adapter au marché, ça signifie rester en contact direct avec les personnes qui y travaillent : comprendre leurs contraintes, leur vocabulaire, leurs frustrations, et ce que « mieux » veut dire concrètement depuis leur position.
La collaboration avec Philippe Bekalarek, puis avec l'ensemble des professionnels qui ont rejoint la bêta, c'est ce qui a rendu ça possible. Pas des hypothèses, pas des suppositions. Des conversations, des retours, et de l'itération.
Co-construire comme méthode
Ce qui a rendu cette collaboration précieuse, ce n'est pas seulement les fonctionnalités qu'elle a produites. C'est le processus qu'elle a établi.
Construire en lien direct avec les utilisateurs, c'est garder le produit ancré dans la réalité. C'est éviter le piège le plus fréquent du développement SaaS : livrer quelque chose de techniquement cohérent dont personne n'a besoin. Et c'est aussi donner aux personnes qui ont contribué à façonner le produit, comme Philippe, un intérêt direct dans sa réussite.
Cette dynamique ne s'arrête pas au lancement. Chaque mise à jour, chaque nouvelle fonctionnalité, chaque arbitrage de priorité reste guidé par le même principe : accorder autant d'importance à l'usage qu'à la technologie.
On ne construit jamais seul. Les solutions durables naissent toujours d'une boucle étroite entre vision produit et réalité terrain, et Philippe Bekalarek nous a aidés à établir cette boucle dès le premier jour.